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Calculez vos allures et votre potentiel

Calculez votre potentiel

stadePrincipe : Chaque compétition livre des résultats intéressants et pas seulement sur le plan chronométrique ou classement dans l’épreuve.La compétition est courue à une allure qui est étroitement liée à votre VMA

VMA : C’est LA vitesse atteinte par un chronocoureur lorsque sa capacité d’utilisation de l’oxygène est maximale. Bien sûr il peut aller plus vite mais …pas longtemps.

Analyse : Comme on peut déterminer sa VMA assez précisément sur cette compétition….. autant s’en servir pour recentrer son entrainement.

Pour calculer votre potentiel : Cliquez ICI

mode d’emploi du fichier

1. première partie : la compétition de référence
Sélectionnez la distance (1) et le temps réalisé (2) avec les curseurs : vous obtenez des informations sur la VMA et la Vitesse.

2. deuxième partie : Potentiels
Sélectionnez la distance de votre prochaine compétition :
vous obtiendrez votre potentiel

3. troisième partie : les temps à réaliser à l’entrainement vous sont donnés !

Vous n’avez plus d’excuses pour ne pas connaitre vos allures à l’entrainement !!!!!!!!
A vous de jouer

Sebastien

Test de la PETZL REACTIK +

Une nouveauté dans le monde des frontales.E95HMI-REACTIK_LowRes

En effet, la marque PETZL se dote d’un nouveau modèle qui se connecte directement à son smartphone par le biais du Bluetooth. A quoi cela peut il servir me direz-vous ? Tout simplement à paramétrer votre lampe en fonction de vos besoins.

C’est très simple. Vous téléchargez l’appli MY PETZL LIGHT sur l’Apple store ou le Play store.

Vous jummelez votre lampe à votre téléphone et c’est parti.

Vous pouvez choisir l’un des modes pré-enregistrés (Trekking, Trail running, Alpinisme, …) ou paramétrer vous-même les différents modes d’éclairage.

Pour ceux qui ont connu la NAO, vous aviez la même possibilité de programmation avec votre PC/MAC que maintenant avec votre smartphone.

4 modes d’éclairage s’offrent à vous :

  • Le célèbre mode REACTIVE LIGHTING qui adapte la luminosité de la lampe à l’environnement (diminution de l’intensité lumineuse en ville par exemple, augmentation de la luminosité dans la nuit noire)
  • Le mode CONSTANT LIGHTING. Luminosité constante
  • Le RED LIGHTING. Lumière rouge pour la lecture ou le bivouac
  • Le mode LIVE : Mode où votre téléphone gère instantanément l’intensité lumineuse par simple déplacement du curseur sur l’écran de ce dernier.

Chacun des 3 premiers modes dispose de 3 paramétrages distincts :

  • Maximum autonomie / Standard / Puissance maximum

Prise en Main :

Il est très appréciable d’avoir une frontale sans batterie sur le bandeau arrière. De ce fait, elle reste très légère à porter (115g). Une fois le paramétrage réalisé, vous pouvez éteindre le bluetooth ou le laisser actif. La REACTIK est équipée de la bluetooth low energy qui permet de limiter la consommation du bluetooth.

Sa puissance maximum est de 300 lumens, ce qui est largement suffisant pour une bonne visibilité nocturne. Ces faisceaux large, mixte ou focale sont aussi performants que sur la NAO. Elle est résistante aux projections dl’eau (IPX4) et son bandeau est lavable et parfaitement ajustable.

Sa recharge se fait par un câble USB et le temps de charge complet est d’environ 4h. Son seul bémol est son comportement dans le brouillard ou en cas de bruine. En effet, le système REACTIVE devient un peu délirant ne pouvant plus calculer correctement la bonne luminosité à apporter. Dans ce cas, il faut basculer en mode CONSTANT.

Enfin son point fort est son prix. 89€ pour une frontale aussi polyvalente est une bonne surprise.

En conclusion, La REACTIK trouva son public pour ceux cherchant à investir dans une bonne frontale un peu plus élaborée qu’une TIKKA mais moins onéreuse qu’une NAO.

Performances d’éclairage

Technologie d’éclairage Couleur d’éclairage Modes d’éclairage Puissance d’éclairage Distance d’éclairage Autonomie Mode réserve
REACTIVE LIGHTING blanc MAX AUTONOMY 80 lm 70 m 10 h 15 lm pendant 2 h
STANDARD 170 lm 90 m 5 h
MAX POWER 300 lm 110 m 2h30
CONSTANT LIGHTING proximité 30 lm 35 m 15 h
déplacement 100 lm 70 m 5 h
déplacement rapide 200 lm 90 m 2h30
rouge proximité 2 lm 8 m, visible à 1 km 30 h
clignotant 60 h

Lm : Lumen

Point + :

  • Paramétrage aisé par le smartphone. Evite l’utilisation d’un ordinateur, et permet le réajustement des paramètres en cours de course
  • Prix
  • Autonomie

Point – :

  • Utilisation dans le brouillard, les nuages ou la bruine.
  • Capacité limitée pour un ultra-trail où il faudra passer 2 nuits à l’extérieur.
  • Pas de possibilité de remplacer la batterie par des piles satndards.

Note :

  • Stabilité pendant la course : 4/5
  • Puissance :  3,5/5
  • Rapport puissance délivrée/prix : 4/5
  • Rapport poids de la lampe/puissance délivrée: 5/

Fabrice Bedin, Ostéopathe DO – Saint leu la forêt (95320)

Savoir gérer sa reprise

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C’est la rentrée !!

Le temps des vacances est souvent un moment où on se relâche un petit peu, aussi bien sur l’assiduité aux entraînements que sur le sérieux de la diététique (si, si je sais ce que je dis, je suis bien placé pour le savoir…)

Entre la chaleur, aux heures normales de lever pour un vacancier, la perte de ses repères et de ses circuits d’entraînement, la vie avec la petite famille, les journées passent et les impasses peuvent se faire assez nombreuses.

Bref, à part ceux qui ont un objectif précis au début de la saison, il y a, à cette époque, un petit travail de reconstruction et quelques changements d’habitudes à opérer pour réattaquer la nouvelle saison dans les meilleures conditions.

Par prudence, pour ceux qui se sentent un peu concernés, il est préférable de recommencer par 2 semaines de footing avec au moins 90% d’endurance fondamentale (70/75% de la FCM) sur des sorties modestes au début en durée.

Vous sentirez alors rapidement la « pêche » revenir mais ne cherchez pas tout de suite à l’utiliser.

Si bien qu’au bout de ces 15 jours de reprise raisonnable vous sentirez la frustration de ne pas allez plus vite et ce sera le signe d’une reprise intelligente.

Parallèlement à cela un peu de sérieux dans les habitudes alimentaires vous aidera à perdre l’éventuel excédent de bagages que vous avez pu ramener des vos vacances. (N’oubliez pas que c’est l’endurance fondamentale qui brûle les graisses!!)

Bon courage à tous et bonne rentrée sportive

AL1

Choisir son trail

Quelques petits conseils pour bien réussir ses trails…Edition de l’Ice Trail

             D’abord, ne pas se tromper dans son objectif de temps et donc de vitesse. Un trail digne de ce nom, avec des conditions de terrain de saison, est une épreuve où les kilomètres peuvent faire 1200m ou plus sur le plat, et d’avantage encore dans les côtes mais aussi les descentes;

En effet dans certaines déclivités sévères, la vitesse moyenne peut être plus proche de celle des montées que de celle du plat.

Avec la déperdition d’énergie due au terrain glissant, il ne faut pas hésiter à monter en marchant, à petits pas dignes de ceux des vieux montagnards. Car plus le pas est grand, plus la poussée doit être importante et plus le recul par glissement sera considérable.

Dans les chemins détrempés, évitez de passer sur les côtés même s’ils paraissent plus secs que la flaque du milieu. Les devers que vous vous imposez sont fatigants et dangereux, alors qu’au fond de la flaque, le sol ne glisse pas; de toute façon, vous avez les pieds déjà mouillés et en plus ça nettoie le dessous des pompes.

Les plus prudents pourront mettre des gants type cycliste qui protègent bien les paumes en cas de chute et qui donnent par la même un sentiment de confort et de sécurité permettant d’être plus à l’aise dans les parties techniques. Moins on a peur et mieux on passe les endroits difficiles.

          Parfois le chemin est encombré par des coureurs à cause d’un obstacle naturel. Si vous vous en apercevez à temps n’hésitez pas à sortir du chemin balisé pour faire votre trace tranquillement et retrouver l’itinéraire au-delà du problème; vous n’aurez probablement pas gagné de place mais vous aurez dépensé beaucoup moins d’énergie. Ce qui veut dire qu’en trail il faut toujours regarder loin pour anticiper au mieux.

Lorsque le terrain est beaucoup plus roulant, n’en profitez pas pour exploiter votre vitesse naturelle et accélérer franchement; dites vous bien que ça ne va pas durer et que vous risqueriez de le payer très cher à la prochaine difficulté. C’est plutôt l’occasion de se décontracter aussi bien physiquement que psychologiquement afin de faire tomber un peu la crispation et l’attention que demande la vigilance due au terrain.

          Ces périodes d’accalmie sont aussi le moment de penser à se ravitailler. L’effort et le climat vont être très coûteux en énergie et il vaut mieux partir avec un bidon rempli d’une boisson énergétique, un peu plus concentrée que ce que vous avez l’habitude de prendre lorsqu’il fait chaud.

           Quelque soit le résultat, le trail, avec ses difficultés, reste avant tout une aventure et un plaisir partagés entre tous les coureurs et la nature.

          Bonne course et bon trail.

       Yoda

Préparation mentale

Objectif : se préparer mentalement à une course: un peu « d’auto sophro »

 Ça y est ! Vous avez fait tout ce qu’il fallait pour être prêt pour votre prochaine épreuve, en tout cas, physiquement.

     Mais un plan d’entraînement n’est complet que si vous avez aussi travaillé votre mental. Voici les conseils de Thomas Lorblanchet, athlète pro, membre du team Trail de Salomon. Entraîner son esprit Au cours des dernières semaines d’entraînement qui précèdent la course, simulez dans votre tête les conditions du jour J. Imaginez-vous au réveil, prenant votre petit déjeuner, vous rendant à la course, vous échauffant… Bref, toutes les étapes qui vous mènent juste devant la ligne de départ.

     Concentrez un maximum de vos sens sur cet exercice : essayez de ressentir la présence des autres coureurs autour de vous, écoutez le coup de feu de départ qui retentit, visualisez-vous en train de courir à un rythme régulier. Pensez également aux difficultés que vous pourriez rencontrer à mi-parcours, anticipez les pentes, les points de côté, les coups de moins bien, et imaginez-vous les surmonter. Enfin, projetez-vous à la fin de la course, une fin glorieuse mais réaliste, c’est-à-dire difficile. Acceptez le fait que vous aurez mal, parce que c’est ainsi : les courses à pied font toujours un peu souffrir. Cela vous aidera à dépasser de nombreux obstacles.

    Mettre les pensées négatives au placard ! Si vous êtes du genre à avoir le trac, essayez de vous calmer en focalisant votre esprit sur vos plus belles courses. Remémorez-vous vos meilleures performances et rappelez-vous comment vous les avez réalisées. Cette technique est valable même si vous préparez votre première course, il vous suffit de visualiser tous les meilleurs entraînements que vous avez faits jusqu’à présent. Garder l’esprit dans la course Une fois au cœur de la course, il est très facile d’oublier la superbe épreuve que vous aviez pourtant imaginée. Barbara Walker, psychologue sportive américaine et docteur en psychologie, conseille de vous répondre à vous-même en inscrivant un mot ou une phrase clé (comme, par exemple, « un kilomètre à la fois » ou « chaque chose en son temps ») sur votre bras ou votre poignet. « Ramenez votre esprit à une pensée positive et légère » ajoute-t-elle.

    Pour combattre la fatigue ou une montée difficile, un autre psychologue américain, Robert Troutwine, docteur en psychologie, conseille à ses patients de s’imaginer dans la peau d’un animal puissant : « Vous projeter dans le corps d’un gros lion ou d’une belle gazelle vous aide à trouver l’impulsion nécessaire pour avancer » dit-il. Ce dernier suggère également d’imaginer qu’un vent vous aide en vous poussant en avant, afin que vous puissiez presque « voler d’un kilomètre à l’autre ». Dernière possibilité : pensez que vous êtes une machine ! Et Robert Troutwine de développer : « Tout ce que vous avez à faire est d’appuyer sur l’accélérateur… Alors, écrasez-le ce champignon ! »